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03/12/2006

Commentaires

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En un mot :BRAVO
...pas très constructif comme commentaire mais ca vient du coeur

Je suis à 300% d'accord avec toi dans tout ce que tu dis. Par contre je pense qu'il faut faire attention en disant "entre deux morceaux au format MP3, dur de reconnaître si le morceau a été enregistré dans un studio à 10 millions d'euros, ou dans un home studio".

C'est faux. Pour pouvoir commercialiser un morceau, il faut passer par un studio, avec un ingénieur du son et réaliser un mastering. Cela coûte cher.
Par exemple le prochain Bloc Party qui circule sur les P2P n'est pas encore masterisé. Et tu entends la différence.

Donc faire croire qu'on peut faire de la musique tout seul dans sa chambre et la vendre ensuite sur internet est une fausse idée. Je pense que les métiers de la musique méritent aussi d'être défendus.

à Julian: merci l'ami

à Astro: disons que je devrais dire: "il est de plus en plus dur de reconnaitre si le morceau a été enregistré dans un studio à ..."

Tu sais, les baladeurs MP3 d'entrée de gamme, qui équipent quand meme bcp de français, n'ont pas le meme niveau de rendu qu'un ipod...

En outre, de plus en plus de studio d'enregistrement pose la question suivante: "ok, ça sonne bien, maintenant, regardons ce que cela donne sur un ipod": véridique...

C'est l'adami qui a payé tes frais pour faire "causette" à cette conférence au titre de blogeur/auteur au coté de producteur/compositeur ?

@Jerome:
je ne comprends pas ta question: sur les trois tables rondes, il y avait des mélanges de juristes (JB souffron par exemple...), économiste/chercheurs (Daniel Kaplan etc...), hommes politiques (F. De Beauvoir etc...), artistes, auteurs, compositeurs etc...
Peux-tu préciser ta question?

Bah il ne faut pas trop s'étonner : chaque nouvelle forme d'expression a en son temps été traitée de sous-culture.

Le jazz, le rock n' roll, le hip-hop, la télévision, la bande dessinée, les graffitis, aujourd'hui les formes d'expression sur internet et sur les téléphones mobiles (il va falloir trouver un nom à ces nouvelles formes d'expression...).

Par ailleurs chacune de ces formes d'expression est précisemment apparue en réaction à des formes de cultures déjà établies.

Donc rien d'étonnant à ce que les défenseurs du modèle établi qualifient les formes d'expression émergentes de "sous-culture", c'est tout simplement un très mauvais mécanisme de défense.

Par contre je pense que tu fais fausse route quand tu justifies le fait qu'internet est une culture par le simple argument de la masse. Il existe des cultures (et des sous-cultures ;-) ) parfaitement établies, sans que ce soient des cultures de masse. Par exemple le jazz. C'est de plus en plus une culture élitiste, au même titre que la musique classique, mais je ne pense pas qu'elles disparaîtront bientôt.

Pour finir, opposer culture et sous-culture, ça prouve vraiment qu'on a pas compris quel était l'enjeu :-)


Bonjour Alban,
Ravi de t'avoir rencontré à Cabourg.
Bon, je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton compte rendu, ça ne t'étonnera pas. J'ai fait le mien ici, tout aussi subjectif que le tien, mais différent.

Dommage que tu n'aies pas pu développer ton second point. Je crois en effet il y aurait matière à prolonger la discussion sur l'artiste du futur.

Attention cependant dans tes démonstrations à propos des producteurs. Tu parles d'oeuvre, il s'agit de master, l'oeuvre c'est la compo (paroles et musique) et elle appartient à l'auteur quoi qu'il advienne.

Le producteur la fixe sur un support et n'a pas le droit de la modifier sauf si l'auteur donne son accord. Une oeuvre n'appartient jamais qu'à son auteur.

Quant aux contrats sur x CD, il s'agit de contrats exclusifs de représentation : un interprète s'engage à enregistrer trois albums pour tel producteur, en échange d'une avance. C'est un contrat de travail. On a vu Johnny Hallyday démissionner de sa maison de disques il y a deux ans pour aller dans une autre.

Dire que ces producteurs sont les équivalents des mécènes, pourquoi pas s'il s'agit de dire que les distributeurs permettent de faire remonter de l'argent aux artistes mais non car il ne s'agit plus du choix du Prince mais du choix du public, ou des médias, ou du marché.

Le distributeur met les disques dans les rayons des magasins, sur les bureaux des programmateurs de radio et des journalistes, et la sauce prend, ou ne prend pas. C'est quand même beaucoup plus démocratique que d'attendre le bon plaisir du Prince, non ?

Evidemment, dans ce sens, si des plates-formes techniques permettent d'améliorer cette circulation et cette démocratie, tant mieux.

Mais elles devront avant tout respecter les artistes et les auteurs, et les rémunérer. Sinon, cela revient à leur demander de prendre un risque économique sur leur talent, et c'est précisément ce risque que cherchent à combler les éditeurs et les producteurs en investissant de l'argent et en accompagnant les artistes dans leur parcours professionnel.

On en reparle quand tu veux

Rémi

plutôt que "culture vs sous culture" n'est-ce pas plutot "une culture de masse vs une miriade de culture de niche" ?

Je ne peux être que d'accord avec toi dans un texte un peu long mais qui rappelle en effet l'évolution majeure de cette économie de la rareté vers l'abondance.Une abondance qui a des avantages certains: diversité culturelle, égalité des chances devant la diffusion. Mais qui a un revers: la difficulté à générer des recettes pour produire des oeuvres ambitieuses où tout le monde est payé.Il faudra que d'une manière ou d'une autre, l'Internet produise des oeuvres et génère des recettes pour les auteurs et producteurs, y compris amateurs.

Tu ne réponds pas à ma question ! Ou plutot, dans un exercice de style en en posant une autre !

Donc :
1. Qui a payé tes frais pour cette intervention.
2. Je n'évoque pas les autres tables rondes mais la tiennes. Je constate qu'il y avait exclusivement des professionnel de la musique ou de son environnement.

"Tu sais, les baladeurs MP3 d'entrée de gamme, qui équipent quand meme bcp de français, n'ont pas le meme niveau de rendu qu'un ipod"

Euh....le son d'un ipod excuse moi mais c'est pas vraiment une référence en terme de qualité de son pour un baladeur numérique.
D'un point de vu marketing le ipod est une réussite mais pour la qualité y a encore du boulot à faire, surtout si tu écoutes avec les écouteurs par défaut.

c bien tout ce que vous ecreivez

c bien tout ce que vous ecreivez

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