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01/05/2005

Commentaires

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Superinterressant cet article ;-)on commence à y voir plus clair, voilà vraiment un article où l'artiste est au centre du débat et pas seulement les consommateurs ou les industriels.Enfin, l'artiste de la musique pourra-t-il s'installer réellement à son compte en artisan producteur et distributeur de son oeuvre ? Passionnant non ?

Salut Phil,
Effectivement, sans doute est-il venu le temps des artistes artisan producteur et distributeur! même si ce n'est pas la vocation première de l'artiste...sans doute a-t-il besoin des fans pour le soulager sur cette partie du travail...
A bientôt!
A.

Oui c'est vrai Alban que ce n'est pas forcément la vocation de l'artiste de gérer les aspects commerciaux et de communication.Cela dit le mythe de l'artiste irresponsable a été le pretexte à tous les abus de la part de leurs entourages et des pros du disque."vas-y chante nous on s'occupe du reste mon gars !".Et on ne compte plus les arnaques en tout genre.L'exemple le plus connu etant celui de Michel Polnareff qui a été dépouillé par son manager, avec en plus un redresssement fiscal derrière puisqu'il ne payait pas ses impôts.

Un artisan Boulanger ou Plombier n'a pas non plus vocation à s'occuper de sa comptabilité.Il s'en occupe pourtant.Beneficiant même depuis quelques années d'un statut specifique pour le conjoint.Nous voulons un statut specifique d'artiste producteur indépendant, il est d'ailleurs préconisé par un rapport du ministère de la culture publié l'année dernière.

Le pallier le plus important vers l'independance de l'artiste sera sa capacité à generer du revenu direct par de multiples voies, dont le web.Car les revenus de production jusqu'à présent ne sont disponibles que par la mise en valeur de l'industrie du disque.La prochaine révolution sera donc l'oeuvre des journalistes et des programmateurs télé et radio qui voudront bien parler enfin de ce qui se fait en indépendant, et notamment, sur le web; au lieu de relayer systèmatiquement les préconisation arbitraires des maisons de disques.

L'autre alternative sera l'adaptation des maisons de disques comme prestataires de services aux indépendants en changeant d'etat d'esprit.Il faudra qu'elles se mettent au service des artistes au lieu de chercher à les exploiter.

apluche
Phil

Tu as raison, l'alternative est très claire.

"La prochaine révolution sera donc l'oeuvre des journalistes et des programmateurs télé et radio qui voudront bien parler enfin de ce qui se fait en indépendant, et notamment, sur le web; au lieu de relayer systèmatiquement les préconisation arbitraires des maisons de disques."

==> effectivement, même si le salut peut également venir des initiatives privées (les utilisateurs comblent le vide eux-même) : le podcast "amateur" par opposition à la radio "pro", les blogs par opposition aux journaux...

Salut Alban,

Mon commentaire n'a rien à voir, mais fait suite à un débat que nous avons eu il y a quelque temps.

Aux US, Nielsen vient d'annoncer qu'ils allaient désormais intégrer des données issues des P2P (Bigchampagne) dans leurs classements d'Airplay (diffusions radio).

intéressant t-ry, intéressant. On voit que les deux sphères (institutionels / non professionels) se superposent...

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