Voici le message que je viens de recevoir de la part du "community manager" du site ensemble-simplifions de la Délégation Générale à la Modernisation de l'Etat. Et vous, vous préférez laquelle?
Copie du message:
Le groupe d'experts du numérique réuni autour du député Franck Riester a formulé 15 nouvelles propositions pour améliorer la relation numérique à l'usager.
Réagissez, commentez, enrichissez ces propositions! Votez pour celles qui vous semblent prioritaires!
Comme le rapporte le Guardian, l'Islande est en train de crowdsourcer la rédaction de sa constitution :
"I believe this is the first time a constitution is being drafted basically on the internet," said Thorvaldur Gylfason, member of Iceland's constitutional council. "The public sees the constitution come into being before their eyes … This is very different from old times where constitution makers sometimes found it better to find themselves a remote spot out of sight, out of touch."
L'Islande, qui se relève des effets de la crise sur son système bancaire et ses institutions prépare sa e-constitution. Pour inciter les citoyens à partager leurs idées et les associer à ce projet, l'Etat islandais a donc choisi d'utiliser Internet et les réseaux sociaux.
Après, utiliser les médias interactifs ne garantit pas plus d'implication de la part de la population. La règle des 1% de contributeurs s'applique aussi à la politique : En effet, Pierre Rosanvallon, professeur au collège de France et auteur de La légitimité démocratique paru en 2008, explique que « si l’on considère la fréquence de l’engagement régulier dans de telles instances organisées (comités de quartiers, jurys citoyens, commissions d’enquête etc) on a estimé dans le cas britannique qu’environ 1% des adultes étaient concernés. »
C’est à dire qu’un seul pour-cent des citoyens anglais contribue de manière active à la vie publique, au « bénéfice » de 100% de la population. Cette estimation se fonde sur l’étude de Tom Bentley détaillée dans Everyday Democracy paru en 2005. Ce dernier relève également qu’on retrouve à peu près ce même niveau de membres actifs quelque soit les pays où il a mené son étude, exception faite du Brésil qui atteint les 2%.
Peut-on voir aussi un lien avec les 1% de français environ qui sont membres d’un parti politique (pour info les adhérents PS + UMP font déjà un total de 450 000 adhérents), ces derniers définissant le choix des représentants imposé à 99% de la population avant le vote au suffrage « universel »?
Pour revenir à l'Islande, les réunions du conseil constitutionnel sont ouvertes à tous et retransmises, en direct, sur le site de l'institution comme sur sa fan page (4000 fans, moyen), sur lesquels on peut également consulter et commenter les ébauches du texte. Une façon innovante d'associer les citoyens en leur proposant l'information démocratique là où ils ont l'habitude de surfer (c'est fou tout ce qu'on peut faire sur facebook:)
- vous avez lu la 4ème de couverture du livre "Jeunes de tous les âges, unissons-nous"
Il s'agit surtout et avant tout de Maxime Verner, en passe (en lui souhaite) de devenir le plus jeune candidat aux présidentielles de la 5ème république
Ayant eu M. Verner comme étudiant, et l'ayant revu la semaine dernière après sa première collecte de signatures, il était indispensable de vous parler de lui et son initiative.
Dans la rubrique "à propos" de son blog, on découvre qu'il est né près de Lyon en 1989 (il aura 22 ans le 11 septembre). A 16 ans, il fait du porte à porte pour aider les gens à s'inscrire sur les listes électorales
A 18 ans, il est le plus jeune candidat aux élections municipales, à Bron (40 000 habitants). Pas d'héritage militant ou politique dans la famille de M. Verner, juste l'envie d'en être.
En début d'année, il se bat pour ramener l'âge légal pour candidater au poste de président de la république à 18ans. Effectivement, comme il l'explique, à partir du moment où l'on peut voter, pourquoi ne pas être potentiellement éligible, sinon, on instaure une citoyenneté à deux vitesses, qui n'est pas constitutionnelle. Le récit du vote de cette loi est d'ailleurs épique, avec ses aller-retours entre le sénat, l'assemblée nationale, le président de la république et le conseil constitutionnel. Une première victoire selon moi qui permet à ce jeune candidat de se familiariser avec les rouages de la démocratie ; c'est son premier fait d'arme surtout.
Sur la base d'un livre programme, appelé "Jeunes de tous les âges, unissons-nous", il part chercher les 500 parrainages. A date il en a plus d'une centaine ; Mais comme il me l'indique justement "le plus dur n'est pas d'en avoir 500, si tu peux en avoir 1, tu peux en avoir 500". Il faut juste du temps, du terrain, de la pédagogie.
N'ayant pas (encore) lu son ouvrage, le meilleur atout de M. Verner selon moi est sa fraîcheur d'esprit. Pas de longue tirade où on s'écouterait parler, pas de leçon, du vécu avant tout, et un grand enthousiasme. Familier des nouvelles technologies, M. Verner n'est pas non plus le "candidat de l'internet". Il n'est pas non plus le "porte-parole" de la jeunesse, mais indique plutôt être un "porte-voix", nuance déterminante.
Pour lui, se présenter aux élections n'est pas forcément "espérer" être président. Mais plutôt peser et influencer le pouvoir en place via ses prises de position relayées par les medias, grâce à son status de plus jeune candidat à la candidature. Il n'est ni de droite ni de gauche. Les lecteurs familiers de Rosanvallon trouveront ici une attitude typique de la "contre-démocratie".
Sur la forme de la communication de M. Verner, on notera également l'application du précepte de Seth Godin, auteur à succès de livres sur le "marketing viral" : pour réussir une communication virale, il faut l'angler de la manière à être "le plus..." de quelque chose ou "le premier à..." faire quelque chose. Etre le "plus jeune" candidat est un atout parmi les autres, identifiable, simple à communiquer de bouche à oreille, tout en étant remarquable, au sens premier du terme.
Comme l'a très bien démontré Céline Braconnier dans "La démocratie de l'abstention", une grande partie de l'électorat, potentiellement jeune et abstentionniste, ne connait ni les programmes, ni les nuances entre droite et gauche (extrait d'interviews tiré du livre : "Je vote toujours à gauche, d'ailleurs, cette fois-ci, j'ai voté Chirac") Par contre, nombreuses sont les personnes à définir les candidats par leur aspect physique ("j'ai voté pour le gros barbu" etc). Dans une logique de communication, et en phase avec la cible première de M. Verner, être le plus jeune candidat, avec une apparence vraiment spécifique, est également un atout.
Pour conclure, cette candidature (qui, j'espère, va devenir réalité via 500 parrainages) serait un vrai apport démocratique. Les études montrent notamment la difficulté des "jeunes de tous les âges" à rentrer dans le "jeu démocratique", c'est à dire à habiter la démocratie française, avec leurs idées, l'envie "d'en être", de se projeter, de comprendre comment ça marche. Certains se tournent rapidement par dépit ou méconnaissance vers des votes extrêmes, destructeurs potentiels du système incompris (saviez vous que le FN était le parti qui proposait la plus jeune moyenne d'âge dans ses candidats, toutes élections confondues?).
Un tel candidat pourrait les réintermédier, les aider à rentrer dans le costume d'électeurs, voire même d'élus, dès le plus jeune age. Une démocratie qui ne tourne "qu'avec et pour" des personnes de 45-60ans (la population qui vote le plus en France) ne peut être "durable", au sens de projets de société à horizon 20 ou 30 ans, avec cette touche d'utopie et d'ambition qui caractèrise la jeunesse.
Twitter la politique, pour le meilleur et pour le pire !
Face aux imaginaires démocratiques de twitter, quels sont les réels apports de cet outil sur le fonctionnement représentatif?
Entre les pratiques déclarées par les élus (B. Hamon, L. Tardy, N_KM, Y. Favennec...), les discours sur la révolution twitter, ou encore les lobbys personnels via cet outil, comme faire de twitter un vrai vecteur d'efficacité démocratique?
Voici en exclu ma présentation de ce mercredi pour Marseille 2.0, avec Thierry Crouzet et -z-, blogueur et caricaturiste tunisien, créateur du blog Débat Tunisie"Comment un flamand rose a contribué à la chute de la dictature Ben Ali ?"
"Le «Lab», comme on l'appelle couramment, a été mis en place après le dernier congrés du PS. Il est un lieu où travailler de manière ouverte à la préparation d'éléments programmatiques pour 2012 avec celles et ceux qui se sentent de gauche mais ne sont pas pour autant prêt à s'encarter dans ce parti. Il est présidé par Christian Paul, député de la Nièvre et acteur de longue date des débats sur le numérique."
J'ai donc soumis à discussion publique 8 propositions sur les Nouvelles Technologies Démocratiques, peaufinées avec Benoit Thieulin qu'on ne présente plus. Je vous encourage à les lire, commenter et discuter, là bas ou ailleurs, où bon vous semble pour faire bouger la démocratie dans les mois à venir... après, il sera peut-être trop tard pour se dire que nous sommes passés à côté de quelque chose, ou que l'on ne l'a pas vu venir...
Parmi les autres contributeurs sur les autres thèmes, on trouve :
«Politiques publiques», qui sera piloté par Jean-Baptiste Roger, chargé de mission TIC au conseil régional d'Île de France.
Voici un archi condensé de ces 8 propositions (pour l'instant) sur les nouvelles technologies démocratiques dont nous devons nous doter pour réenchanter la république française ! Vous trouverez sur le site du lab le rationnel et le détail complet.
1) Plan de mise à disposition des données publiques des collectivités territoriales à l'Etat en passant par les services publics
Nous proposons donc de transformer l’Agence du Patrimoine Immatériel de l’Etat (APIE) en “données.gouv.fr”, avec mise à disposition sous licence libre du plus de données publiques possibles, plus loin que le projet Etat Lab définit théoriquement. Nous conseillons également de revoir les autorisations de réutilisation des contenus “publiques” des sites suivants: ladocumentationfrançaise, IGN, meteofrance, légifrance, INSEE et INA, afin de favoriser leur diffusion et la création de valeur
2) révolution de la pédagogie des politiques publiques
Nous proposons une réutilisation des meilleures outils proposés par des start-ups françaises, afin de faciliter la pédagogie sur les politiques publiques, y compris via la consultation ou la réception d’informations sur le mobile : pearltree, applications iphone-android, widget etc. Résultat attendu :+ 50% de trafic sur les sites concernés
3) Charte gouvernentale restrictive des sites publics et consolidation de 80% des sites gouvernementaux
Nous proposons de passer de 400 à une quarantaine de sites d’Etat, avec un résultat attendu d’une meilleure recirculation du trafic et un meilleur référencement, donc une hausse du trafic de 10% des sites .gouv.fr
4) Plateforme de débat public public : monter équipe au niveau des SIG en charge de la participation citoyenne
Nous proposons la création d’une équipe transverse en charge de la participation citoyenne, c'est-à-dire de la mobilisation cohérente d’un ministère à un autre des citoyens sur leurs grands sujets respectifs. Cette équipe, rattachée au premier ministre (comme les SIG), concentrera l’expertise « participative » de l’Etat, et assurera son uniformité face à la diversité des questions et des ministères. Résultat attendu : 25% d’économie sur les couts des plateformes participatives du gouvernement, 25% de trafic en plus sur les sites concernés, 5% de participation aux urnes supplémentaires via des enjeux mieux appréhendés et plus d’implications dans la vie civique hors période électorale
5) Créer un compte citoyen unique et une identité civile numérique
Nous proposons donc la possibilité pour le citoyen qui le souhaite de réutiliser son identité civile numérique, de manière non coercitive, pour recréer la notion de nation française sur internet et assurer une continuité de droits civiques dans le monde numérique. L’Etat devrait associer une boite email en @france.fr à tout citoyen français payant ses impots en ligne. Elle sera une vitrine de la nation dans les échanges internationaux.
6) Ouvrir des comptes officiels pour les puissances publiques
Nous proposons de créer des comptes officiels associés à une fonction (mairie, ministère) et non à une personnalité. Un engagement de respect de la diversité des citoyens représentés doit être pris dans le choix des personnes ou messages à lire ou suivre. Des moyens doivent être founis (outils de veille, revue de blogs etc) avant de transformer cet outil en canal d’alerte progressif. Un engagement de réponse doit aussi être clairement tenu. Résultat attendu : réactivité accrue aux grands sujets de société
7) Pour un Freedom of information act à la francaise
Nous proposons donc un Freedom of Information Act à la française, permettant à tout à chacun de saisir une CADA (commission d’accès aux documents administratifs) au champs d’actions élargis, dotée de pouvoirs coercitifs afin, lorsque le droit l’exige, de forcer la diffusion de documents publics.
8) Transformer le médiateur de la république en véritable boucle de retour sur l’adéquation des lois au quotidien des citoyens
Nous proposons donc d’étendre le champs de compétence, tout en renforçant les moyens d’actions du Médiateur de la République, afin d’en faire la boucle de retour “terrain” et d’amélioration continue des lois qui sont promulguées, en fonction des besoins réels des citoyens
Bon, ma prochaine intervention au Webtv Festival de La Rochelle se rapproche à grand pas. J'interviendrai dans un panel composé de Florent Latrive, Dailymotion et Public Senat sur le thème "Internet et politique".
Voici, dans les grandes lignes, les notes de ma présentation sur "la mobilisation vidéo sur la toile en période non électorale : apprentissages, réflexions, prospectives" :
Du coté du pouvoir et de ses représentants
La chaine youtube d'Obama :
- Inaugural speech (1,5M vues)
- Weekly adress just after (24 janv 2009) : 1,2M vues
- Maintenant : weekly adress fait 30-50K vidéos vues
Sa chaîne youtube mélange aussi des vidéos prises sur le fait : maintient un lien continu ; Repris sur whitehouse.gov, avec du livestream de temps en temps
Il demande aux citoyens d’héberger des sessions à domicile de visionnage de grands évènements politiques/discours de barack obama, exemple : "On Tuesday, January 25th, President Obama will deliver his second State of the Union address. To help get the word out about the President's vision for the next year, OFA volunteers will be holding State of the Union watch parties and strategy sessions across the country -- and if we're going to have enough events in enough places, we'll need your help."
Trois exemples de demande organisée de contribution vidéos / contest sur sujets destinés à investir / mobiliser l’opinion public ou inviter au don:
1) Health Reforme Video Challengeorganisé par ses supporters rassemblés après l’élection au sein de l’organisation Organizing Americaqui anime le site de réseau social myBarackobama.com.
2) e Ministère de la Santé a lancé un concours demandant aux américains de réaliser un clip de prévention contre la grippe A, le Flu Video Contest (récompense 2500 dollars)
3) On peut enfin citer ici la campagne intitulée « La démocratie, votre voix, votre vidéo» (Democracy Video Challenge). : Ce dernier contest vidéo impulsé par le Département d’Etat propose aux internautes du monde entier de produire un clip vidéo donnant leur conception de la démocratie è Cette approche de la « diplomatie 2. 0 doit être rapprochée de la manière dont l’administration américaine entend repositionner le leadership américain dans le monde. On a ainsi pu parler de soft diplomacy ou de diplomatie de la main tendue.
- ex jeu flash julien assange et barack obama pour de la dérision politique, viralise un message, permet soit de le dédramatiser, soit de propager un message politique au plus grand nombre (versus un vrai message politique sérieux qui mettrait du temps à se diffuser)
- Vidéos marrantes du député européen allemand qui rigole à la tribune du parlement, sous titrée avec des blagues sur les retraites : association de deux buzz/actus pleine d’opportunisme
Enfin Usage panoptique de la vidéo : archive de prise de parole, vidéos publiques d’instants privés pour dégrader la réputation de l’homme politique et le rendre inéligible. ex : vidéo de Ségolène Royal au conseil général de poitou charentes qui ne manquera pas de ressortir en période électorale
Bon, je vais débuter le 1er mars un véritable tour de France de la "edémocratie", qui va m'emmener de Pau (01/03) à Rennes (24/03), en passant par la Rochelle (17/03), Marseille (30/03) et bien sûr Paris (31/03) !
J'essaierai de partager avec vous régulièrement mes présentations et autres captures vidéos le cas échéant.
Mardi prochain donc je serai à Pau pour discuter de "l'impact d'internet sur la société". Vous trouverez ci-dessous mes slides (61) à télécharger sur slideshare.
Voici le pitch: Internet et les medias dit "sociaux", cumulés à une tertiarisation de l'économie, ont profondément bousculé les frontières de l'entreprise. Le salarié produit de la valeur hors du système marchand en appliquant ses connaissances professionnelles à d'autres domaines ; des amateurs démonétisent des pans industriels entiers avec des activités souvent bénévoles. Le secteur industriel n'est pas le seul impacté, internet bouleverse en profondeur la manière de créer du collectif et de mobiliser ses semblables, en abaissant les coûts d'organisation. Nous ne faisons qu'en apercevoir actuellement les impacts sur la démocratie représentative...
En attendant la captation vidéo intégrale de cette présentation réalisée à Lausanne (Suisse) jeudi dernier, vous trouverez ci-dessous les slides.
Il s'agit d'une explication du parallèle entre la fonction de représentant du peuple (élu démocratique) et le représentant des besoins des clients (le marketeur)
Puis une description des apports du web participatif à la fonction de marketing, qui devient interactive. Et enfin l'application des ces apports au domaine de la représentation démocratique.
Ces réflexions sont tirées du livre: "Egocratie et Démocratie, la nécessité de Nouvelles Technologies Politiques", oct2010, fyp éditions.
Attention, deux grosses émissions ont été diffusées à la radio (france inter) samedi et dimanche dernier, et elles méritent le coup d'oreille:)
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La première est le 7/9 du samedi, sur le thème de la démocratie participative, sous l'angle plutôt historique, avec 3 intervenants passionnants:
- Sophia Mappa, historienne. Professeur à l’Université Paris-Est et chercheur au Largotec (Laboratoire de recherche sur la gouvernance publique : territoires et communication). A dirigé : Les impensés de la gouvernance. La société civile, réponse à la crise ? Ed Karthala. Nov 2009.
- L'excellent Loïc Blondiaux (dont je m'inspire actuellement pour mes travaux), professeur de science politique à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne. Auteur de : Le nouvel esprit de la démocratie : actualité de la démocratie participative. 2008. ed Seuil. Coll La République des Idées.
- Myriam Revault D'Allonnes, que je connais moins, mais aussi intéressante dans l'émission.
La seconde est le 7/9 du dimanche, sur le même sujet, mais avec des intervenants également très pointus, voilà de quoi avoir un bon tour d'horizon du sujet en combinant les 2 émissions, avec :
- Le très bon Patrice Flichy, professeur de sociologie. Chercheur au Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Spécialiste de la sociologie de l’innovation et des techniques de l’information et de la communication. Auteur de : Une histoire de la communication moderne : espace public et vie privée. Ed La Découverte. 2004.
- Yves Sintomer, professeur de sociologie politique à Paris-8. Directeur adjoint du centre Marc Bloch à Berlin.
A dirigé : La démocratie participative. La documentation française. Avril 2009. Il a aussi écrit le très bon livre "le pouvoir aux peuples" chez La découverte
- et Michel Fize, sociologue. Diplômé en droit politique et sciences politiques. Auteur de : L’individualisme démocratique : les clés de la démocratie participative. Ed de l’Œuvre. 5 janvier 2010. J'ai lu ce livre la semaine dernière, mais j'ai pas trop accroché par contre, un peu trop générique et pas assez rigoureux, comparé aux autres auteurs sur le sujet. Par contre, son intervention est très bonne, notamment sur la fin quand il cite Edgar Faure: "Les particules de la connaissance font l'oxygène de la décision", bien vu:)
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